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 Comment perdre agréablement ses esprits.

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Psychopathic Thinker
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MessageSujet: Comment perdre agréablement ses esprits.   Dim 13 Fév 2011 - 18:22
« Heure; 4:30. Systèmes de sécurité; activés. Le metaforéas et l'aóratos; poche intérieure. Sourire malsain; affiché. Il me semble que tout est opérationnel. Voyons voir s'il est de même chez nos amis Arkhaniens... Le soldat A termine son tour de garde dans cinq minutes... Bien. Le soldat B viendra le remplacer trente secondes plus tard; il me sera alors aisé d'entrer dans cette salle. Théoriquement. Il est vrai que cette balade nocturne dans la Librairie arkhanienne présente quelques... risques. Mais ma réussite dans cette entreprise « d'analyse » en serait moins éclatante. Car je ne doute aucunement du dénouement positif. Quoiqu'il en soit, en homme de grande expérience que je suis, je ne sous-estime point mes charmants hôtes. Si je décide de m'aventurer dans l'un des édifices hautement protégés de cette planète, ce n'est guère par désir de déjouer les systèmes de sécurité pour mon petit plaisir plaisir. Non, puisque étant d'un naturel curieux, je voudrais avoir la possession de plans relatifs aux armes. Continuons le check-up... Andrea, assommée. Il est vrai que depuis quelques jours, j'ai une -enfin deux- colocataire(s). Quoique le choix fut assez relatif face à cette cohabitation. Je m'explique; il y a trois jours de cela, alors que je faisais mon petit footing matinal, mon système de sécurité détecte une présence inconnue. Assez étonné, je me dirigeai tout naturellement vers la salle de contrôle. Mais pendant le trajet, je fus piégé. Oui, moi, Dosan Scaden, piégé dans mon propre vaisseau. Alors une voix se fit entendre. Quelle ne fut pas mon plaisir à reconnaître le ton tellement chaleureux de cette chère Andrea Dalyo. Rencontrée dans un bar, nos premières impressions furent nettement négatives. Ivre, je fis des avances à la jeune femme, la prenant pour une fille de joie. Or je compris bien rapidement mon erreur; à croire que la gaité était méconnue de la demoiselle. Bref, nous en vîmes rapidement au corps au corps -ce qui ne me dérangea pas outre mesure. Eh oui, même en état d'ébriété le plus complet, je combats. A croire que l'alcool me réussit plutôt bien. Nous nous recroisâmes plusieurs fois de suite, ce qui était logique. Alors qu'Andrea et son groupe de bras cassés attendaient les Wraiths pour les combattre, moi je les suivais. En effet, je m'intéressais de près à la technologie des bonhommes verdâtres. Ainsi, en les espionnant tant bien que mal, je parvins à connaître l'emplacement de quelques « bases » et laboratoires des Wraiths. Enfin... Lors de mes dernières observations, les choses terminèrent assez mal puisqu'ils me prirent en poursuite, d'où les récents endommagements de mon vaisseau. Ah, que de nostalgie... Mais revenons à cette belle brebis. Je devais terriblement lui manquer pour qu'elle aborde l'Argos. Ouais... Elle avait surtout quelque chose à me demander. Hm... « demander » n'est pas vraiment le terme adéquat; je fus obligé. Obligé ! Mais bon sang de bon soir ! Cela ne me plut, il est évident, pas du tout. Je lui fis savoir, ce à quoi elle me rétorqua que ce n'était que justice. Je ne compris donc pas un traître mot à ses paroles. Et surprise surprise ! Une femme peut en cacher une autre; je devais aussi manquer à Marine Stevens. Je saisis alors pourquoi mon terminal n'avait pas détecté plus tôt l'intrusion des jeunes femmes; cette Stevens était un vrai petit génie informatique. J'avais notamment... « demander » quelques uns de ses services. Après avoir obtenu mon accord, Marine remit les systèmes en norme, et Andrea s'avança, un flingue à la main, vers moi. Et de mon plus beau sourire charmeur, je leur souhaitais un gai : « Bienvenue à bord de l'Argos ». Vraiment, Andrea Dalyo est une des femmes les plus froides que je connaisse. Quant à Marine... Sa colocataire sut la contenir manifestement. Ainsi, je dus, à contre-coeur, donner un artefact d'origine lantienne, appelée Diplo Pnévma. Cet objet permet au porteur qui possède deux esprits distincts une domination d'un esprit sur l'autre, mais également le changement d'apparence suivant l'esprit dominant. Mais, au bout d'un certain temps, le porteur doit retirer le Diplo Pnévma, car l'esprit dominé court le risque d'être tu et refoulé définitivement. Bref. Maintenant, je suis certain de ne plus entendre la porteuse du Diplo Pnévma, puisque je lui ai malencontreusement donné un coup assez violent sur la tête. Mais j'ai déjà préparé une petite blague à mon retour, quelque chose comme : « Vous avez pu reprendre 'vos' esprits ? ». Je pense qu'elle(s) risque(nt) d'apprécier. Allez, c'est le moment. Je me matérialise sans problème dans l'enceinte principale de la Tour grâce à mon téléporteur. Je me faufile silencieusement le long des couleurs sombres, connaissant le plan sur le bout des doigts. J'arrive sans encombre, comme prévu, devant la salle qui m'intéresse. Y entrer me prend plus de temps, mais finalement, je pénètre dans l'armurerie arkhanienne. L'étude des armes peut commencer... »
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MessageSujet: Re: Comment perdre agréablement ses esprits.   Dim 13 Fév 2011 - 21:40
« Et une, deux, trois et quatre ! Et une, deux, trois et quatre ! Allez c'est mou tout ça ! Vous pensez être aptes à devenir de bons soldats, mais votre attitude prouve tout le contraire ! » le cadet Scienan aimait montrer à quel point il était supérieur aux recrues, et quel meilleur moyen que de leur crier dessus alors qu'il leur faisait faire des pompes. Et plus elles étaient ratées, plus il en rajoutait. Un chef instructeur par excellence. Il parcourait les rangs pendant que les petites recrues devaient se plier au rythme quasi insoutenable imposé par leur instructeur. Au fil de ses pas, il s'arrêta devant Weven, une jeune fille qui devait être âgée d'à peine dix sept ans. Nouvelle dans la caserne depuis deux semaines, et en mal de vivre, elle était devenue la souffre douleur par excellence de la plupart des instructeurs. Il était certes plus facile de s'attaquer aux plus faibles, et ils prenaient un malin plaisir à les casser, et à observer leurs réactions. « Allez espèce de mauviette ! Tu vas me la faire cette série ! Sinon, tu vas avoir le droit aux corvées, et ce pendant les trois mois à venir ! Eh oui ma belle ! Tu vas aller récurer les latrines de la compagnie ! » et, sur ces doux mots, il alla glisser quelques autres douceurs au creux de l'oreille d'une autre recrue. En fait, il le fit à tout le monde. Alekseï était sûre et certaine qu'après ça, ils auraient tous besoin de se racheter un tympan. Sérieusement. Comment est-ce qu'un type aussi petit que le cadet Scienan, pouvait envoyer autant de décibels ? C'était trop bizarre. Enfin. Après la séance d'entraînement, Alex se alla parler avec la nouvelle, histoire de s'assurer qu'elle allait bien. Il était prudent de vérifier si les nouveaux tenaient le choc, ça évitait qu'ils ne se foutent en l'air dès leur premier mois. Et ça, c'était aux anciens de s'en charger. Bref. Aujourd'hui, rien de vraiment particulier à déclarer. Si ce n'était ce soir, la surveillance de la bibliothèque. Grand monument ô combien prestigieux, et ô combien adulé par tous ces scientifiques et intellectuels, et qui était pourtant sous la responsabilité de l'armée. Il était sûr qu'en vue du nombre impressionnant de documents contenus à l'intérieur, il était plus que nécessaire que le tout soit étroitement surveillé. Un seul des documents stockés à l'intérieur, utilisé à des fins maléfiques, se révélerait être catastrophiques pour la société Arkhanienne. Ouais enfin... Fallait pas abuser non plus. Ca faisait peut-être un peu trop mélodramatique là non ? Enfin... Tout ça pour dire qu'il fallait empêcher les vilains d'entrer pour voler des choses qui ne leur appartenait pas. Le bien d'autrui, c'est sacré, et on y touche pas. Sauf quand on en a besoin pour vivre. Et ça, Alex pouvait en parler en connaissance de cause. Et puis, comme la surveillance de nuit était une tache des plus ingrates, on la refilait aux jeunes recrues, et cette fois, c'était tombé sur elle. Pour son après-midi, la recrue Sculen avait été libérée, histoire d'avoir le temps de se préparer, de se reposer, ou juste de faire ce dont elle avait envie. Et là, elle devait être là-bas à quatre heures trente, pour prendre son tour de garde à trente-cinq et trente secondes précisément. C'est qu'ils rigolaient pas avec les horaires. De ce fait, la jeune femme se reposa la plus grande partie de l'après-midi. A vrai dire, c'était la première fois qu'elle était autorisée à ne rien faire.
Petite Alex sage comme elle était, avait allumé son réveil pour trois heures, histoire de se réveiller en douceur, et d'être bien éveillée le moment venu. Une bonne douche, on enfile sa tenue, un petit-déjeuner, son équipement dans son sac et la voilà prête à affronter un éventuel vilain malfrat voulant voler un quelconque document. Quel genre de personne viendrait cambrioler cet endroit ? Aaaah... Si seulement elle savait... Quatre heures vingt-cinq, elle entrait dans la bibliothèque. Elle s'y était rendue à pied, passant ainsi par la ville en pleine effervescence malgré l'heure tardive. Bref. Une fois arrivée, elle se rendit directement aux vestiaires réservés aux gardiens de nuit. Dans un casier, elle retrouva son arme de poing, ainsi une lampe torche. Sur la table, elle prit une oreillette, et la mit en place à l'endroit adéquat. Elle l'alluma de suite, et entra en contact avec l'agent qu'elle venait remplacer, pour le prévenir de son arrivée. A peine quelques minutes plus tard, elle prenait son tour de garde, tandis que l'autre partait. Ca y est. Elle était là jusqu'à huit heures trente-cinq. Elle n'avait pour ainsi dire jamais mit les pieds ici. En même temps, qu'est-ce qu'une vagabonde aurait bien pu faire là ? Et puis ensuite, avec tout le temps qu'elle passait au camp d'entraînement, elle avait pas réellement eu l'occasion de sortir dans ce genre d'endroit. Lors de ses permissions, elle sortait dans les bars ou autres endroits huppés de la ville, histoire de s'éclater un peu. Alekseï marchait tranquillement dans l'allée principale, regardant les livres en rayon, s'attardant parfois sur des titres plus attrayants que les autres. Ensuite, elle les remettait, et continuait sa route. Maintenant qu'elle y pensait, elle n'avait jamais lu aucun bouquin. Que ce soit un roman, ou autre chose. Si elle avait l'occasion, elle reviendrait surement, histoire d'en emprunter. En attendant, elle continuait sa route parmi l'immensité de l'endroit, et elle arriva devant la section qui semblait être celle réservée aux documents militaires et administratifs. Endroit en principe fermé et inaccessible au public. Elle aurait certainement continué son chemin, si un bruit provenant de l'intérieur de la pièce n'avait pas attiré son attention. La jeune femme éteignit sa lampe torche, et la rangea à sa ceinture, pour y prendre à la place son arme. Elle retira le cran de sureté, et tourna la poignée sans faire de bruit. La pièce était ouverte, et ça, c'était pas normal. Arme braquée en avant, elle se déplaça furtivement à l'intérieur, s'assurant que la porte ne se referme pas en claquant. Et là, elle le vit. De dos, certes. Mais il y avait bel et bien un homme qui était là, en train de chercher quelque chose. Toujours sans bruit, elle s'approcha, et vint coller le canon de son arme contre la nuque de l'inconnu. « Au moindre geste, je vous explose la tête. »menaça la jeune femme sur un ton glacial. D'une main elle tenait son pistolet, et de l'autre elle se mit fouiller l'indésirable, cherchant une arme ou quoique ce soit d'autre. N'ayant rien trouvé, elle se recula, et tout en restant à bonne distance, continua sur le même ton « Retournez vous doucement, les mains bien en évidence, et déclinez votre identité. » Ca n'arrivait qu'à elle ce genre de choses. Le seul soir où elle était de garde quelque part, il fallait qu'il y ait quelqu'un. Malchance ? Peut-être bien.
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MessageSujet: Re: Comment perdre agréablement ses esprits.   Mar 15 Fév 2011 - 17:36
« Intéressant... Très intéressant... Ces petits arkhaniens sont ma foi très cachotiers. Voilà un plan d'une arme très prometteur; et meurtrier. Mais cela m'étonne peu, connaissant Jeremiah Alestair, il fallait se doutait que de sombres secrets entouraient le gouvernement intérieur de la planète. Je suis, par ailleurs, tout à fait déçu de ne point voir l'un des dirigeants d'Arkhane. Loin d'être un ami, il n'en ait pas moins une vieille connaissance. Celle dont on se méfie mais toujours utile. A présent, je ne regrette aucunement d'avoir fait la rencontre de Jeremiah. Je ne pourrais, ni le voudrais, donner des termes exacts quant à cette rencontre entre lui et moi; d'une part, il est mieux de taire parfois des évènements passés obscurs, et d'autre part, j'étais trop ivre pour m'en souvenir précisément. En y réfléchissant, il n'est pas très anodin pour moi de ne point croiser Alestair; ce dernier, assurément, vaque à ses petits occupations et de deux, le gouvernement m'est un lieu assez hostile. Delio Sculligan en est la principale cause. En effet, il est important de savoir que la chose qui m'attire le plus chez cet homme, c'est sa femme Norah. Bien qu'au départ, l'épouse m'indifférait autant que le mari. Dès les premiers jours, je remplis un devoir qui me semblait ô combien essentiel; prendre connaissance de la vie sociétale de la planète. Pour cela, je plaçais adroitement quelques « informateurs » à des endroits stratégiques tels que la Tour ou la Librairie. Norah Sculligan n'aurait jamais dû apparaître sur mes écrans de contrôle; or j'avais posé une camera au mauvais lieu. D'une humeur massacrante, il m'avait fallu écouter son discours sur la transaction des marchandises et le flux économique etc... Puisque ce qui sortait de la bouche de cette femme m'inspirait l'indifférence la plus totale, je décidais de me lancer dans l'analyse des autres parties anatomiques de l'oratrice. Cela réussit à passer ma fureur, mais déjà un feu nouveau naissait, celui du désir. Cette flamme prépondérante à l'acte charnelle, je la connais bien mais ne la contrôle guère. Or, aussi étonnant que celui puisse paraître, il n'y a peu de femmes que j'ai désiré. Bien entendu, j'en ai vu passer des jeunes femelles dans mes bras; il s'agissait d'abord d'une soif de conquête, puis la recherche du plaisir et enfin, une lassitude constante d'honorer des femmes toutes aussi futiles les unes que les autres. Heureusement, certaines furent différentes et je pus les aimer. Peut-être que je ne suis que sincère dans l'étreinte amoureuse, je ne sais pas... Au début, faire l'amour je ne connaissais pas, alors il y avait la baise. Ensuite... Il y a eu ma femme. Et puis les autres. Quelques unes ont su gagner mon respect; le désir suivi, l'entente en découla. Pour Norah, c'est différent. Je pense qu'il s'agit d'un désir de jouer le mari, de séduire une femme qu'on vante pour ses mérites et vertus. Oui, c'est cela. Car, posséder une femme mariée n'a peu d'éclat; mais lorsque celle-ci est la plus vertueuse et pure d'entre toutes... Celui qui aura accomplit cet exploit gagnera en renommée. Je mènerai à bien cette petite entreprise; mais le dénouement heureux devra coïncider avec la date de mon départ. Mais revenons à un sujet bien plus intéressant; ce prototype m'a l'air de plus audacieux et... Merde. Je reconnais immédiatement le touché glacial et dur du canon d'une arme, qui plus est, arkhanienne. Attentif, j'écoute l'intonation et le son de la voix; femme d'une vingtaine d'année, méfiante, jeune, aucun danger. Un sourire se dessine sur mes lèvres, et la plan de l'arme dans les mains, je me retourne. D'une manière très lente et exagérée, j'ai toujours aimé me moquer de mes ravisseurs. Je dévisage la jeune femme postée devant moi sans vergogne, de la tête au pied. Pas mal. Que je décline mon identité ? Eh bien, ma foi, c'est une question qui nécessite un temps de réponse conséquent... Très bien, très bien... Non, je ne joue pas au plus con avec vous... Vous serez sûre de gagner, assurément... D'accord ! Je m'appelle... Delio. 29 ans, célibataire -si vous êtes intéresses, n'hésitez pas. Et voilà, je me promène, j'ai toujours aimé les livres... Toujours d'un air amusé, je fixe l'arme pointée sur moi et commente : Vous avez la pratique, j'ai la théorie, tout en mettant en évidence le plan du prototype. Puis mon regard se posa sur l'importune, l'évaluant. Alors que je reprenai la parole, racontant des faits divers et décalés, me permettant ainsi de distraire mon adversaire, j'effectuai un coup rapide et violent sur l'arme toujours pointée, l'envoyant à l'autre bout de la pièce. Une jambe légèrement décalée que l'autre, en position de combat, mon regard tomba sur le coin où se trouvait l'arme : Qui allait être le premier à s'en saisir ? »
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MessageSujet: Re: Comment perdre agréablement ses esprits.   Sam 19 Fév 2011 - 19:58
Merde. Pourquoi ça tombait toujours sur elle ce genre de type tordu ? Enfin, c’était vrai quoi… D’apparence, il n’avait pas l’air si malsain que ça. Encore que... Mais, elle avait une mauvaise intuition, il dégageait une sorte d’aura mauvaise… C’était quelque chose qui provoquait une impression de… Alekseï ne savait pas réellement comment expliquer ça, mais elle en avait des frissons dans le dos. Tout ce qu’elle savait, était que sa présence ici, dans cette pièce, lui vaudrait quelques problèmes si jamais elle ne s’occupait pas de ça. Le pire dans tout ça, c'était qu'il n'avait pas l'air de prendre la situation particulièrement au sérieux, rien que la manière dont il se retourna, très lentement, des plans d'elle ne savait trop quoi dans les mains, lui prouva que c'était le cas. Elle était certaine qu'il jouait au plus hypocrite, quand il lui donna son nom, et son âge. Et, cette certitude fut renforcée quand il utilisa le terme 'célibataire'. Limite, il venait de lui faire une invitation à sortir. Bon, cela aurait été dans tout autre contexte, peut-être que... Car oui, il fallait être honnête, il était plutôt pas mal dans son genre. Mais la situation n'était réellement pas propice a ce genre d'activités. « Fermez la, et arrêtez de vous foutre de moi ! » lâcha sèchement la jeune femme, raffermissant sa prise sur la crosse de son arme. Ce genre de types, elle les connaissait. Sûrs d'eux, aucun sens de l'honneur, tricheurs et cyniques à souhait. Bref, pile le genre de gars qu'Alex avait beaucoup de mal à supporter. C'est vrai, c'était quoi cette manie de se comporter comme ça ? Et, ce qui l'agaçait au plus au moins, était le fait qu'il avait l'air de trouver la situation amusante. D'autant plus quand il compara le fait qu'elle avait la théorie, et lui la pratique., puis qu'il se mit à débiter conneries sur conneries, du genre que l'épicière du coin de la rue avait perdu son chat. Mais merde quoi ! Dans le genre 'j'ai été pris en flag, mais je m'en tamponne l'oreille avec une babouche', ce soi-disant 'Delio' faisait fort. Plus il parlait, et plus cela énervait Alekseï, qui se mit à soupirer, et, au moment où elle s'y attendait le moins, l'étranger lança son pied dans l'arme qu'elle tenait, et elle fut envoyée à l'autre bout de la pièce. Et re-merde ! Voilà qui n'était pas, mais alors pas du tout prévu dans le programme ! La jeune recrue vit clairement le regard du type en face d'elle, braqué vers l'endroit où avait atterri le flingue. « N'y pense même pas ! » Sans attendre, elle commença à l'attaquer, à coups de poings et de pieds, exécutant les enchaînements qu'elle maîtrisait le mieux. Certainement que l'effet de surprise avait quelque peu déstabilisé son adversaire durant un laps de temps très court, mais celui-ci, en vint rapidement à se défendre. Et il fallait être honnête, il n'avait rien à envier aux meilleurs combattants. Il était hors de question qu'il s'empare de cette fichue arme ! Ca la mettrait dans une position plus que délicate, et elle ne pouvait se permettre ce genre d'écarts. Plus que de tenter de la battre au corps à corps, elle s'arrangeait pour l'éloigner le plus possible de son pistolet, pour tenter de le récupérer par surprise. Vu la manière dont il se battait, elle doutait de pouvoir réussir quoi que ce soit contre lui, si jamais il venait à l'avoir entre les mains. A un moment, elle accéléra ses attaques, tout en gardant un maximum d'espace entre l'endroit où ils se trouvaient, et celui où était l'objet de leur convoitise commune. Elle s'en voulait de s'être faite avoir de cette manière. Elle aurait du appeler tout de suite les renforts, plutôt que d'écouter cet énergumène. Leigh allait très certainement lui passer un savon quand il viendrait à apprendre cet incident. Mais pour le moment, tout n'était pas encore joué, et elle pouvait encore le stopper, et récolter ainsi la gratitude de ses supérieurs pour avoir sauvé ce que cet homme était venu chercher ici. Quoi que ce soit. Elle s'en fichait pas mal, elle était pas là pour savoir ce que contenait cette fichue Librairie, mais juste pour empêcher des sales types d'entrer. Chose dans laquelle, elle avait lamentablement échoué. A un moment, elle feinta une attaque à la tête, mais envoya un coup de genou bien placé, qui atteignit son but. C'était le moment où jamais de s'élancer pour aller chercher cette fichue arme, et en finir. Seulement, c'était visiblement sans compter sur la sale habitude de l'autre, à lui barrer le chemin. Elle n'avait pas réellement compris comment, mais ils s'étalèrent sur le carrelage dur et froid, et se retrouvèrent à quelques mètres à peine de la chose pour laquelle ils se battaient depuis le début. Allongée par terre, elle se dépêcha de ramper vers son arme, espérant bien devancer son adversaire...
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MessageSujet: Re: Comment perdre agréablement ses esprits.   Ven 25 Fév 2011 - 13:57
Les actions décrites dans le post suivant sont en accord avec les deux joueurs.

« Me foutre de vous ? Enfin, je ne vous ai pas encore touché... Oh, oui, j'y suis ! Il est vrai que, pour vous autres Arkhaniens, « se foutre de quelqu'un ou de quelque chose » peut avoir deux sens... Assurément, celui nous concernant est le moins agréable... ». Je lui souris de nouveau, équivoque. Quoiqu'il en soit, la demoiselle n'avait pas l'air si ravi de faire ma rencontre. Eh quoi ! N'est-ce pas une chance, un honneur ? Or je soupçonne cette jeune personne de n'avoir tout simplement pas envie de se battre. Eh bien, pour une fois où je rencontre un habitant d'Arkhane qui ne défend pas avec verve et fougue sa « glorieuse patrie », il faut que cela se fasse en de mauvaises circonstances. Qu'importe, je suis un homme polyvalent; m'adapter à un contexte particulier est chose facile pour moi. Nos regards se croisent, une même idée en tête... On aurait presque pu croire à des intentions charnelles. Et pourquoi pas ?... Je dois avouer, je me suis lourdement trompé, la belle dévote aime la cogne. Intéressant, un autre point en commun ; on pourrait même devenir de bons amis ! Si on met de côté le coup violent qu'elle vient de m'assener au visage. Je recule, surpris par la brutalité du coup. Surpris tout court. Deux secondes et je reprends mes esprits. Ah, un peu d'action, cela tombe bien, je trouvais que l'entretien était quelque peu passif. Dans un premier temps, j'évite les frappes, ce qui n'est pas chose aisée : mon adversaire est bien entraînée. Ou plutôt formatée : made in Arkhane. Cette marque de fabrique renvoie à des soldats des plus compétents qui soient. Comme celui qui se trouvait devant moi. Le petit quart d'heure consacré aux plaisanteries et mondanités d'usage est à présent terminé. Les enchaînements effectués par la jeune fille étaient des plus complexes et difficiles à parer. Mais Dosan Scaden reste Dosan Scaden. Avoir été poursuivi par les Wraiths fut une excellente remise à nouveau qui dura plus de deux ans... En effet, peu de gens le savent mais, comme pour les runners, les bonhommes verdâtres m'implantèrent un pisteur afin de connaître l'emplacement exact de mes positions. Je crois que durant ces deux années, je n'ai aussi peu dormi de ma vie. Par contre, je suis devenu un sprinter de premier niveau. Je frappe mon adversaire dans un point précis du coup; lui coupant ainsi tout respiration. J'en profite pour la plaquer contre le mur, mais celle-ci, vive comme l'éclair, enserre ses cuisses autour de ma taille, m'empêchant ainsi tout mouvement. La jeune femme porte un coup puissant sur mon crane, m'assourdissant. Je titube un instant, tandis que la combattante continue de frapper. Eh voilà... Elle a réussi à me mettre de mauvaise humeur. Sans ménagement, et malgré les coups, j'attrape l'arkhanienne et la jette sur la longue table où étaient disposés les plans. Mes doigts viennent se poser sur sa gorge, tandis que j'empêche tout mouvement de la jeune femme par le poids de mon corps sur le sien. Or celle-ci, n'ayant pas dit son dernier mot, frappe à un endroit anatomique assez sensible, et tandis que je me laisse choir au sol, recroquevillé, elle s'en va prendre l'arme. Malgré la sensation désagréable laissée par le coup, je me lève et plaque la jeune femme, à quelques mètres de l'arme. On se frappe, encore, beaucoup, au visage, au torse, partout. Nos doigts s'entremêlent, cherchant la crosse du pistolet. Des choses en entraînant d'autre, la demoiselle finit par se retrouver à cheval sur moi, et alors que mes doigts attrapent le flingue, par un mouvement accidentel, le téléporteur s'active. J'ai à peine le temps de crier « Non ! » que nous nous retrouvons à bord de l'Argos, toujours dans la même position. Profitant de la surprise ressentie par mon ennemie, j'attrape un objet de taille conséquente et je la frappe à la tête. Ainsi assommée, je prend la belle attaquante dans mes bras, la portant dans mes quartiers. Arrivé là-bas, je me décharge de mon fardeau en le posant sur une chaise. Puis j'entreprends d'attacher la demoiselle à la chaise, en lui ayant au préalable enlevé quelques couches de vêtements. Enfin, je me dirige vers la salle d'eau. J'y prend une bonne douche, il faut dire que j'étais couvert de taches de sang. Le combat fut des plus rudes et brutaux. Une dizaine de minutes plus tard, frais comme un gardon, je sors de la salle d'eau. Une serviette autour de la taille pour seule parure, je m'installe tranquillement à mon bureau, dépliant le plan que j'avais eu le temps de prendre. Attendant le réveil de la captive, je suis soudainement surpris de ne pas avoir croisé Marine sur mon chemin. Qu'importe, ma colocataire forcée doit certainement s'ennuyer de pied ferme... D'ailleurs, cela me fait penser... N'avait-elle pas un petit ami du nom d'Aaron sur Atlantis ? Hm... une bonne idée à exploiter ».
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MessageSujet: Re: Comment perdre agréablement ses esprits.   Sam 26 Fév 2011 - 20:54
Alekseï ne saurait vraiment dire combien de coups avaient été portés, que ce soit sur son ennemi que sur elle. Elle avait beau se démener comme une diablesse pour enfin pouvoir récupérer son arme, il n'en restait pas moins qu'il était doué. Il se défendait plus qu'admirablement même. Au font, ils ne jouaient pas réellement sur une égalité parfaite. Bien au contraire. Elle, malgré ses années d'entraînement, n'était pas spécialement très grande, et très lourde. Une bonne attaque, et elle s'envolait littéralement du sol. Cependant, elle se mouvait sans aucune difficulté. Non pas que ce ne soit pas le cas de son adversaire, bien au contraire. Mais, il avait l'avantage de la taille, des muscles et de l'expérience. Et pourtant, elle ne s'avouait pas vaincue. Jamais. Pas dans une situation pareille. Si ces plans venaient à disparaître, ça allait chauffer pour son matricule. Alors, elle donnait tout ce qu'elle avait. A plusieurs reprises, Alek s'était retrouvée contre un mur, ou même contre cette fichue table, mais sa hargne et son entêtement avaient faits en sorte qu'elle s'en dépêtre à chaque fois. Enfin, jusqu'à un certain point. Après bon nombre de retournements de situation, ils se retrouvèrent à quelques mètres du flingue à peine. A portée de bras pour tout dire. Tous deux avaient les bras tendus dans cette direction, et c'était à celui qui rattraperait l'objet au plus vite. Pour la première fois depuis le début du combat, c'était elle qui était au dessus, et lui plaqué au sol. Mais... Mais il avait de plus longs bras, et se saisit de la crosse du pistolet bien avant qu'Alex n'ait pu le faire. C'est alors que tout dérapa. De but en blanc, ils se retrouvèrent dans un autre endroit. Un simple « Que... » fut tout ce qu'elle eut le temps de prononcer. Étonnée et surprise d'être là sans savoir pourquoi, elle relâcha son attention quelques secondes de trop vis à vis de son adversaire. Adversaire qui en profita tout bonnement pour lui asséner un violent coup sur le crâne, et l'assommer par la même occasion. Ainsi neutralisée, il pouvait faire tout ce qu'il voulait sans qu'elle ne le gêne de quelque façon que ce soit. Si seulement elle avait été éveillée, elle se serait blâmée pour cette erreur de débutante. C'était la base, ne jamais relâcher son attention en combat. Elle devrait le savoir mieux que n'importe qui pourtant. Désormais, elle était à la totale merci de cet inconnu, et ne pouvait que prier pour qu'elle s'en sorte sans grands dommages.
Elle ne savait pas depuis combien de temps elle était inconsciente, mais quand elle commença à émerger, elle fut assaillie par le pire mal de crâne qu'elle ait connu jusque là. Tout semblait si flou autour d'elle. Chaque bruit, le plus infime soit-il, déclenchait une vague de douleur dans sa tête. Au fur et à mesure qu'elle émergeait, d'autres douleurs faisaient leur apparition. Elle avait l'estomac en compote, et un mauvais goût de sang dans la bouche. Vu la manière dont sa lèvre inférieure la lançait, ça provenait sans aucun doute de là. De même, elle sentait une mèche de ses cheveux, qui était collée à sa tempe, retenue par le liquide rouge qui avait coagulé. D'un geste réflexe, elle essaya de porter sa main là ou ça la faisait souffrir, seulement... Il se trouvait qu'elle était solidement attachée à une chaise. Super. Manquait plus que ça. Et ce n'était visiblement pas le pire. Non seulement, elle n'avait aucune idée de là où elle se trouvait, mais quelqu'un s'était permis de lui retirer quelques unes de ses affaires. Pour seuls habits, il ne lui restait plus que ses sous-vêtements. Bordel ! Mais où est-ce qu'elle était tombée encore ? Alors qu'elle cherchait avec insistance un moyen de se sortir de là, le regard de la jeune femme tomba sur lui. Cet homme avec qui elle s'était battue à la librairie. Il semblait pourtant trop absorbé par ce qu'il faisait pour s'occuper présentement de sa captive. Elle se débattit pour tenter de desserrer ses liens, mais en vain. Elle faisait pire que mieux, et était plus en train de se mutiler les poignets qu'autres choses. Perdant patience, et à force de se débattre, elle finit par renverser sa chaise, et tomba lourdement avec elle, laissant s'échapper un grognement de douleur et de mécontentement. Avec tout ce bruit, son 'kidnappeur' avait très certainement du se rendre compte de son réveil non ? « Où est-ce qu'on est ? Vous êtes qui ? Et pourquoi vous me gardez là ? Laissez moi partir où vous risquez de le regretter ! » beaucoup de questions, auxquelles elle n'obtiendrait certainement que des morceaux de réponses.
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MessageSujet: Re: Comment perdre agréablement ses esprits.   Sam 12 Mar 2011 - 0:21
« D'ailleurs, où se trouvait Marine ? La dernière fois où je l'ai quittée, la demoiselle était... allongée... inconsciente... Avec maintenant, probablement, une belle bosse au front... Amusant. Je regarde un instant mon invité, elle aussi, assommée. Jolie fille, même avec ces bleus au visage. Je me lève sans bruit, en direction de la salle d'eau. J'y prends une trousse des premiers secours et reviens dans la pièce principale. Je m'approche de la belle dévote, pose la mallette à ses pieds et entreprends de panser ses plaies. Oui, je n'avais pas seulement dévêtu la jeune femme pour mon bon plaisir. Considérant qu'elle s'était bien battu et défendu, je me proposais de lui administrer quelques soins. Et à n'en pas douter, la honte de s'être faite battre et soigner par son adversaire sera décuplée chez l'Arkhanienne. Je souris à cette idée, tout en appliquant un baume réparateur près de l'intérieur de la cuisse gauche. Je termine par le visage, où se trouvaient quelques cicatrices. Enfin, j'attrape le menton de la jeune femme par le bout des doigts, faisant ainsi pivoter lentement la tête de droite à gauche. Je murmure, l'air carnassier : « Hello jolie poupée », avant de poser mes lèvres contre les siennes. Poussant un long soupir, je me lève et m'étire, sentant encore quelques douleurs dues au combat. Je quitte ensuite mes quartiers, me lançant à la recherche de cette chère Stevens. Prudemment, j'avance dans les longs couloirs assez sombres. Finalement, j'arrive dans la salle des machines où j'avais laissé Marine inerte. Et la demoiselle se trouvait encore au sol. Je viens me placer près d'elle, m'apprêtant à rire quand je reçus un coup violent aux parties... sensibles. Encore. Je me plie en deux sous le coup de la douleur, tandis que Stevens enchaîne les prises de combat. Mais où diable avait-elle appris à se battre comme ça ? Je soupire, une nouvelle fois de mauvaise humeur, et esquive une attaque de l'informaticienne. N'étant peu enclin au combat à la loyale, je profite d'un instant de répit pour m'écarter de Marine. Mon transporteur dans la main, et le mettant bien évidence, je m'adresse à Stevens : Terrienne, un pas de plus et je te matérialise sur une base wraith, compris ? Derechef, Marine se calme. Son regard se fait sombre et torturé, et alors que j'allais la questionner sur ce changement d'état d'âme... je n'en ai plus eu envie. Lassé, j'attrape un blaster qui se trouvait au bon endroit au bon moment et tranquilise Marine pour une bonne demi-heure. Je jette un coup d'œil à ma montre, et avec un sourire malsain aux lèvres, je me dirige vers la salle de contrôle. J'active quelques artefacts, et lance une recherche rapide dans le répertoire d'Atlantis que j'avais au préalable emprunté. Ou volé, quelle différence ? Aaron... Johanson ! Eh, salut beau gosse... Pas mal du tout, c'est qu'elle a des bons goûts la Marine ! Bref, invitons ce cher biologiste à bord. Deux minutes plus tard, l'Atlante débarque sur l'Argos. Le mettant en joug avec mon flingue, je lui lance un : « Bienvenue sur l'Argos, nous espérons que vous ferez un agréable séjour parmi nous », et le transporte immédiatement avec Marine sur une planète non colonisée. Amusez-vous bien les amoureux. Satisfait de mes petites manœuvres, je retourne dans mes quartiers et je m'installe à nouveau dans mon confortable fauteuil. Une dizaine de minutes plus tard, Aleksei Sculen, comme j'avais pu le lire sur les papiers retrouvés dans les poches de ses vêtements, s'éveillait. C'est à peine si je lui lançais un regard, j'étais plutôt lancé dans l'étude du plan d'arme... emprunté quelques temps plus tôt. Je remarquais bientôt que la recrue Sculen se mit à gigoter, ce qui commençait sérieusement à me taper sur les nerfs. Lorsque la jeune femme s'écrasa lamentablement au sol, je levai mon sourcil gauche et posai un regard exaspéré sur elle. Pathétique. Et encore, je ne ressentais aucune compassion pour cette... Arkhanienne. Je pliai lentement le plan, avec soin, et le plaçai dans un endroit sûr. Enfin, je regardai de nouveau cette scène... sans bouger le petit doigt pour aider la jeune femme. Pour cause, cette idée ne m'était pas venue à l'esprit. Tournant légèrement la tête pour voir Aleksei Sculen de face, je lui rétorquai, sournois : « Une seule question à la fois ma petite, sinon votre cerveau ne pourrait le supporter... ». Je marquai un court temps puis repris : « Nous sommes à bord de l'Argos 012 qui se trouve en orbite autour de la planète Arkhane – votre planète, et si je vous rappelle ceci, ce n'est pas parce que j'aime radoter, mais c'est que je me doute fort que, en plus d'avoir perdu vos facultés physiques, vous ayez perdu vos facultés intellectuelles... Enfin, je n'en attendais pas moins d'une Arkhanienne. Je suis Dosan Scaden, le commandant de ce vaisseau et si je vous garde ici c'est parce que j'ai l'intention de jouer avec votre corps... ». J'avais dit cela d'un ton le plus formel et sérieux. J'attendis quelques secondes et enfin je partis dans un grand rire. « Détendez-vous, vous n'êtes pas du tout mon genre, et je n'aime pas copuler avec une race inférieure à la mienne. Et non, je n'ai pas l'intention de vous laisser partir, Aleksei Sculen ». Je lui souris une dernière fois, mauvais, avant de me replonger dans l'analyse de l'arme ».
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MessageSujet: Re: Comment perdre agréablement ses esprits.   Sam 12 Mar 2011 - 20:18
Pauvre petite chose prisonnière qu'elle était... Si seulement Alekseï savait ce qui l'attendait en compagnie de ce type. Et même... Si seulement elle avait su ce qui allait lui arriver, elle se serait sans aucun doute abstenue d'essayer d'empêcher Dosan de récupérer ces fichus plans. Maintenant, elle se retrouvait captive d'elle ne savait trop quel genre de psychopathe, et elle n'était visiblement pas prête de se sortir de cette galère. Quand Leigh apprendrait ça, il allait la tuer. Non seulement il serait déçu d'elle et de son incapacité, mais en plus, il lui retirerait sans doute la confiance qu'il avait placée en elle. Bien triste moment de solitude pour la petite Arkhanienne. En plus de ça, il fallait qu'elle se fasse soigner et bichonner par son bourreau. Heureusement pour elle, elle était inconsciente à ce moment là. Sans quoi...Mieux valait ne pas trop penser à ce qu'elle aurait pu lui faire sous le coup de la colère et du désespoir. Encore que... Elle se serait sans aucun doute mangé un autre coup sur la tempe, ce qui lui aurait valu une nouvelle inconscience... Alors merci, mais non merci ! Une fois, ça lui suffisait déjà largement. A son réveil, c'est tout le combat d'un seul coup qu'elle eut l'impression de revivre. Tous les membres de son corps étaient, sans exception, endoloris. En bonne petite militaire qu'elle était, l'abandon ne faisait pas parti de ce qu'elle envisageait pour le moment. Et c'est ainsi, qu'elle se retrouva par terre, toujours attachée à cette maudite chaise. L'autre ne bougea pas. D'ailleurs, il semblait bien se foutre totalement de la situation plus qu'inconfortable de sa captive. Cela semblait même l'ennuyer, et l'exaspérer au plus haut point. S'il se fichait tant que ça d'elle, pourquoi l'avoir amenée dans ce qui semblait être ses quartiers personnels, et l'avoir partiellement soignée ? Il aurait pu tout aussi bien la placer dans une geôle, ou une quelconque cage, et la laisser dépérir tout doucement. Ca lui aurait coûté quelques explications de moins à fournir, et il aurait été beaucoup plus tranquille pour étudier le fruit de son larcin. Fort sûr de lui, et un peu trop arrogant au goût d'Alekseï, il semblait la prendre pour une idiote de première catégorie, et portait assurément une profonde amertume envers les Arkhaniens. Ainsi, ils étaient actuellement en orbite autour d'Arkhanne ? Donc, tout n'était pas perdu. Si elle réussissait à s'échapper, et à trouver un moyen de rentrer, les dégâts causés ce soir pourraient éventuellement être réparés. Ce qu'il dit par la suite, le fait qu'il allait 'jouer avec son corps', lui fit l'effet d'une douche froide. Le regard de la jeune fille changea d'un seul coup. Il passa de la militaire déterminée et inébranlable, à celui d'une enfant terrifiée et apeurée. Non. Ca n'allait pas recommencer. Elle ne voulait pas. Elle ne pouvait accepter de revivre ce genre de choses. Sa respiration s'accéléra légèrement alors que certains souvenirs douloureux ne refaisaient surface. Cependant, il fallait qu'elle reprenne pied. Et vite. Elle fut cependant rassurée d'entendre la suite. Même si cela n'augurait rien de bon pour elle. Elle prit un air dépité, et posa sa tête au sol, comme si elle se résignait à son sort. Tant pis. Si lui ne la laissait pas partir, elle se débrouillerait seule. Après tout, elle ne s'attendait pas à ce qu'il ne lui donne l'autorisation de sortir. Il aurait cependant été déloyal de ne pas le prévenir. Il se replongea ensuite dans l'étude de ses documents, laissant plus ou moins sa captive livrée au désespoir et à la fatalité de son destin. Alex ferma les yeux, et commença à imaginer son plan d'évasion. Tout d'abord, elle devrait patienter jusqu'à ce qu'il ne vienne s'occuper d'elle, car pour le moment, elle était réellement dans l'incapacité de bouger. Il y aura bien un moment ou un autre où il devrait la détacher. N'avait-il pas lui même parlé de jouer avec elle ? Dans ce cas, il prendra bien plus son pied si la petite marionnette qu'elle était pour le moment était partiellement libre de ses mouvements, et non attachée sur une chaise. Quoique. Il avait l'air d'un de ces gars particulièrement tordu qu'on pouvait parfois croiser au coin d'une rue glauque et sordide, et elle ne savait pas vraiment ce qu'il entendait par là. Tout ce qu'elle espérait, c'est qu'il n'attendrait pas trop longtemps pour agir. En attendant, elle profitait de ce court répit pour se reposer un peu. Cela lui sera fort profitable au moment d'agir...
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MessageSujet: Re: Comment perdre agréablement ses esprits.   Dim 1 Mai 2011 - 14:46
« Cette arme présentait des aspects bien novateurs et avancés; bonne pioche. J'étais réellement satisfait de moi, même si la mission avait failli se solder par un lamentable échec. Mais Dosan Scaden restait Dosan Scaden, et fidèle à moi-même, je m'étais remarquablement sorti de cette situation. Les Arkhaniens étaient une espèce bien surprenante. Charmante de prime abord, si l'on creuse un peu la surface, elle n'en ait pas moins effrayante. Mais j'aime bien. Après tout, chaque peuple cache quelque chose de sombre et d'obscur en son sein, j'avais tout simplement sous estimé l'étendue de cette noirceur sur Arkhane. Néanmoins, un point me causait un léger mécontentement; il me faudrait plusieurs semaines avant de comprendre la mécanique de cette arme, et de nombreux mois pour sa réalisation. Suite à cette réflexion, mon regard se posa sur la captive. Je me levai du siège confortable où j'étais installé, et m'approcha d'Alekseï Sculen. Sans effort, je relevai la chaise et son occupante. Je me m'y à tourner lentement autour d'elle, encore pensif. Puis je m'arrêtai derrière elle, et j'approchai mon visage de son cou. Mes doigts vinrent s'y poser, traçant lentement la courbe élégante de la nuque jusqu'au menton. La demoiselle pouvait assurément sentir mon souffle sur sa peau nue, et d'humeur taquine, je lui glissai tout contre son oreille, d'une voix charmeuse : « Alekseï... Je suis sûr que tu connais parfaitement le moyen de satisfaire les attentes d'un homme... Tu dois savoir que celui-ci à tout naturellement des... désirs que les femmes peuvent... assouvir... ». Mes doigts remontèrent tranquillement le sillage de son cou pour venir caresser les cheveux de la belle. « Allons, n'ait aucune crainte, je ne suis pas homme à blesser une femme... excepté lorsque celle-ci s'interpose entre moi et mon objectif. Mais je ne doute pas que ce n'est pas là ton désir, n'est-ce pas? Tu es une gentille et loyale Arkhanienne, Alekseï, et l'on t'a certainement appris qu'il ne faut pas contrarier les envies de son geôlier... ». Ma main descendit le long de son épaule gauche, puis vint se poser un instant sur sa taille. « Tu veux retrouver ta liberté et ta dignité, et cela je peux te l'accorder aisément, sache-le... Tu n'as qu'une seule petite chose à faire et ton honneur n'en souffrira point, crois-moi... Une chose qui pourrait se faire dans l'entente mutuelle et même... le plaisir ». Je me redressai tout en arrêtant mes caresses. A l'aide d'une dague, je tranchai les liens étroits et serrés qui retenait la prisonnière attachée à la chaise. Passant la lame près du cou de la jeune femme, je reprenais un ton sec et sans appel lorsque je déclarai : « Un geste... un seul geste et je tranche la carotide. Lève-toi ». J'obligeai mon invitée à se mettre sur ses jambes tout en continuant de la menacer de la dague qu'elle pouvait sentir tout contre sa peau. Je lui fis signe d'avancer, et nous empruntâmes plusieurs dédales de couloir jusqu'à l'Observatoire; une grande salle panoramique. « Tu reconnais cette planète, n'est-ce pas? Ta chère Arkhane. Si tu veux un jour y remettre les pieds en un seul morceau, je te conseille de m'écouter attentivement ». Je me positionnai face à elle, et plus j'avançai vers elle, plus nous reculions. Enfin, le dos d'Alekseï rencontra de manière assez violente un mur. Narquois, je commentai : « Oups... ». Ma main prit la place de la dague, et j'enserrai son cou avec celle-ci. Quant à la dague, je fis balader la pointe de la lame près de la tranchée de la jeune femme, jusqu'au haut qu'elle portait. D'un coup sec, je défis les lanières de son vêtement, découvrant les prémices d'une poitrine alléchante. « Je dois bien avouer... que malgré ta race et ton incapacité à combattre, tu es plutôt bien faîte... ». J'avais joué depuis tout à l'heure avec ses sens et ses émotions. Bien évidemment, je n'attendais pas d'elle un enlacement charnel. « Tu es un soldat, je suppose que tu possèdes un savoir sur les armes que tu manipules. Si tu veux revoir ta planète – et je pointai du doigt Arkhane – tu vas m'aider à construire cette arme. La réalisation prendra du temps, il te faudra retourner chez toi. De plus, ton absence sera remarquée. Je te laisse rentrer si tu m'aides, mais si tu souffles un pauvre mot de quoi que se soit, je te jure que je te tue. Marché conclu? ». J'ajoutai, railleur : « Et c'est là la seule chose que j'attends de toi. »
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